Le bonheur me fui comme la peste
Et je me demande comment serait ma vie avec toi
Elle serait sûrement meilleure en étant avec toi
Comme si le bonheur me fuyait
Je fui tous les gens qui son autour de moi
Tu penses que je te regarde avec des yeux emplis de bonheur
Mais au fond de mes yeux se cache le malheur
Et s'écoule la tristesse
La tristesse d'une vie de paresse
Sans péripéties diverses
Lorsque s'écoule la larme de tristesse
Elle rencontre une main plaine de désespérance qui semble soutenir une tête sans importance
Sans importance car à l'intérieur on ne peut voir que des rêves inachevés et sans avoir peur
Ces rêves disparaissent à croire qu'en moi les rêves n'existent plus, et ne reste que le désespoir de
Ne plus te revoir.
Un jour peut-être tu me feras un signe
Mais peut-être qu'il sera trop tard,
Je serais emprisonné comme le signe prisonnier de sa glace, comme l'interprétation de Mallarmé
« Le vierge, le vivace ».
Je suis sans doute le vierge et toi le vivace
Qui en réfléchissant m'enferme peut à peut
Et sans le savoir sans doute dans sa glace.
Prisonnière de ton absence voilà ce que j'en pense
Tu n'as pas besoin de m'enfermer dans une armoire ou dans un tiroir
Mais l'absence se charge de me faire savoir la présence du désespoir qu'il y a en moi ...
